Confrontations Directes
Panathinaikos a dominé les dernières rencontres, remportant les quatre victoires enregistrées, souvent en effaçant des déficits initiaux pour contrôler la seconde mi-temps ; Maroussi a montré de bons départs et une meilleure précision à trois points, mais a été dépassé par l’équilibre offensif et la puissance au rebond de Panathinaikos. Tendance générale : Panathinaikos monte dans ces duels tandis que Maroussi commence fort mais faiblit au fil du match.
💡Stat clé H2H
Panathinaikos gagne à chaque mi-temps et à la fin du match (4 sur 4), soulignant leur capacité à prendre le contrôle avant et après la pause.
⚔️Détails du dernier match H2H
Maroussi a bien démarré et tenu la tête en début de match, s’appuyant sur un tir à trois points précis pour prendre l’élan. Panathinaikos a progressivement réduit l’écart, utilisant une meilleure efficacité à deux points et plus de rebonds offensifs pour inverser la tendance. Les visiteurs ont resserré la défense au deuxième quart et creusé un écart que Maroussi n’a pas pu combler. Panathinaikos a conclu le match sereinement, confirmant son avantage dans le scoring intérieur et la défense.
📊Statistiques des 4 derniers matchs H2H
Sur les quatre dernières rencontres, Panathinaikos a remporté tous les résultats à la mi-temps et à la fin, malgré le fait que Maroussi ait souvent mené en début de match ; l’efficacité à trois points de Maroussi est excellente, mais Panathinaikos marque plus en moyenne et domine au rebond et en défense. La discipline favorise aussi Panathinaikos, qui commet moins de fautes personnelles par match, alors que Maroussi en cumule plus avec quelques exclusions.
- Panathinaikos marque en moyenne 51,0 points par match contre 47,5 pour Maroussi, avec plus de rebonds totaux (défensifs 27,0, offensifs 14,0).
- Maroussi convertit 51,52 % de ses tirs à trois points et plus de la moitié de ses points viennent de là (53,68 %), ce qui leur donne souvent des avances précoces.
- Maroussi commet en moyenne 21,5 fautes personnelles par match contre 14,0 pour Panathinaikos, un écart disciplinaire qui aide Panathinaikos à contrôler le tempo et les secondes chances.